Alimentation émotionnelle
Manger sans que ce soit une réponse aux émotions
Ouvrir le placard sans avoir faim. Finir la journée devant quelque chose de sucré parce qu'elle a été dure. Puis s'en vouloir. La sophrologie ne travaille pas sur le contenu de l'assiette, elle travaille sur ce qui déclenche le geste.
Le mécanisme
Ce n'est pas un manque de volonté
Manger pour apaiser une émotion est une stratégie qui fonctionne, c'est bien pour ça qu'elle s'installe. Le soulagement est réel, immédiat, et il ne demande rien à personne.
Le problème n'est pas là. Il est dans ce qui suit : la culpabilité, puis la résolution de mieux faire, puis l'échec de cette résolution, qui elle-même devient une émotion à apaiser. La boucle se referme.
On ne casse pas cette boucle par plus de contrôle. On la casse en rendant l'émotion identifiable avant qu'elle ne devienne un geste et en offrant autre chose à ce moment-là.
Ce sur quoi on travaille
- Distinguer la faim physiologique de l'envie émotionnelle.
- Repérer le moment précis du déclenchement, souvent bien avant le placard.
- Installer une réponse corporelle alternative, disponible en dix secondes.
- Retrouver des sensations de satiété fiables, souvent brouillées par des années de régimes.
- Sortir du cycle culpabilité / résolution / échec.
- Réhabiliter le plaisir de manger, sans qu'il soit compensatoire.
Le cadre
Ce que je fais, et ce que je ne fais pas
La sophrologie ne fait pas maigrir et je ne le promettrai pas. Elle travaille la relation aux émotions et aux sensations. Une perte de poids peut suivre, elle n'est ni l'objectif ni une garantie.
Un trouble du comportement alimentaire installé anorexie, boulimie, hyperphagie, relève d'un suivi médical et psychologique. La sophrologie peut s'y ajouter, en lien avec les professionnels qui vous suivent. Jamais à leur place.
Sur le versant nutritionnel, je suis titulaire d'un diplôme universitaire en alimentations végétariennes (Sorbonne, 2024) et d'un certificat de conseillère en nutrition. Ça me permet d'aborder le sujet quand il se présente, sans que ce soit le cœur de la séance, et sans remplacer un diététicien.
Où pratiquer
Trois cadres possibles
En visio
Partout en France. Pratique pour travailler dans la cuisine où les déclenchements se produisent.
Questions fréquentes
Alimentation émotionnelle
Non, et ce n'est pas son objet. On travaille la relation entre les émotions et le fait de manger. Une perte de poids peut suivre, mais elle n'est ni l'objectif ni une promesse.
En complément uniquement, et jamais seule. Un trouble installé nécessite un suivi médical et psychologique ; la sophrologie peut y prendre place, en lien avec les professionnels concernés.
Ma formation le permet (DU Sorbonne, certificat de conseillère en nutrition), mais ce n'est pas le cœur de la séance et cela ne remplace ni un diététicien ni un médecin nutritionniste.
Sujets liés : stress & anxiété · estime de soi
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Première séance d'1 h 30 à 65 €, sans engagement.